
Ella, elle l’a sort en août 1987, clin d’œil à Ella Fitzgerald et hommage vibrant à l’énergie du jazz. Écrit et composé par Michel Berger, ce titre majeur de l’album Babacar devient l’un des plus grands succès internationaux de France Gall.
Son groove synthétique, son tempo droit, sa basse implacable et ses “cuivres” joués au clavier lui donnent une texture à la fois pop et inspirée.
Dans le clip officiel, France Gall apparaît accompagnée d’images liées à la protestation contre le racisme et à la célébration d’artistes noirs tels qu’Ella Fitzgerald. Le réalisateur Bernard Schmitt capte une tension visuelle entre le monde réel et la pulsation intérieure de la chanson. En 1988, le titre se classe dans plusieurs pays : Allemagne, Autriche, Suède, Canada… Il devient une référence pop européenne. Aujourd’hui, ce clip emblématique est restauré par France Gall Collection.
Ella, elle l’a, portrait d’une énergie qui remet debout, du “je-ne-sais-quoi” qui console. Le texte évoque les racines afro-américaines du jazz et l’évidence lumineuse d’Ella Fitzgerald. La structure franche, sans syncope, colle à la visée populaire du maxi : frapper juste, tenir la danse, garder l’adresse directe. C’est le plus grand tube de la période Berger et l’un des titres français les plus identifiés à l’étranger.
France Gall