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3e partie de la discographie de France Gall 1963 – 1996

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Troisième partie de la disco de France Gall avec les années Apache distribuées par WEA.
Troisième partie de la disco de France Gall avec les années Apache distribuées par WEA.

Troisième partie de la disco de France Gall avec les années Apache distribuées par WEA.

Désormais, France et Michel sont leurs propres producteurs. France sera sur la scène de l’Olympia du 5 au 17 novembre 1996.

Partie 1 / Partie 2 / Partie 3 de la discographie de France Gall par Platine magazine.

Magazine : Platine
Date : Octobre 1996
Numéro : 34

2e partie de la discographie de France Gall 1963 – 1996

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Deuxième partie de la discographie de France Gall avec les années La Compagnie, Atlantic, Pathé et à nouveau Atlantic.
Deuxième partie de la discographie de France Gall avec les années La Compagnie, Atlantic, Pathé et à nouveau Atlantic.Deuxième partie de la discographie de France Gall avec les années La Compagnie, Atlantic, Pathé et à nouveau Atlantic.

Deuxième partie de la discographie de France Gall avec les années La Compagnie, Atlantic, Pathé et à nouveau Atlantic.

Durant ces années, France Gall et Michel Berger ne sont pas encore producteurs.

Son nouvel extrait Privée d’amour sorti cet été, annonce l’Olympia de novembre.

Partie 1 / Partie 2 / Partie 3 de la discographie de France Gall par Platine magazine.

Magazine : Platine
Date : Septembre 1996
Numéro : 33

Le thème d’amour astral de France Gall par Brigitte Lahaie

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Le thème d'amour astral des stars par Brigitte Lahaie
Le thème d'amour astral des stars par Brigitte Lahaie
Le thème d'amour astral des stars par Brigitte Lahaie
Le thème d’amour astral des stars par Brigitte Lahaie

France Gall est Balance ascendant Balance. Elle est d’autant plus marquée par ce signe que Vénus, planète maîtresse de la Balance, et déesse de l’amour et de la beauté, se trouve proche de l’ascendant.

Sa personnalité raffinée déborde de charme et de sensibilité. Elle privilégie l’harmonie, déployant des trésors de diplomatie pour éviter les conflits.

Les Balance sont des êtres sociables, qui s’adaptent mieux que tous les autres signes du zodiaque, leur sens de la justice étant omniprésent. Elles vous disent : « com­me tu veux mon chéri », non parce qu’elles manquent de personnalité mais parce qu’elles ont envie de vous faire plaisir.

Le jeu de la séduction est égale­ment permanent. Plaire est une né­cessité absolue. La Balance ne peut s’épanouir que dans le regard de l’autre, véritable miroir où elle se ressource. L’indifférence d’autrui est un véritable handicap.

Vénusienne jusqu’au bout des ongles, France a le geste raffiné, la voix suave et les goûts délicats. Offrez-lui des fleurs, un parfum approprié et emmenez-la dans des endroits digne de ses préférences esthétiques. N’hésitez pas à la féli­citer sur le choix de sa tenue. Sa­chez que la moindre attention la fe­ra fondre!

Quand elle a choisi l’élu de son cœur, elle peut investir beaucoup de temps et d’énergie, privilégiant alors la tendresse. Elle est plus ro­mantique que passionnée. Les échanges sont essentiels et elle ai­me à se sentir indispensable.

La Lune et Mars en Lion appor­tent une force considérable. Lionne, elle défend son homme toutes griffes dehors. Bien qu’elle ne soit pas d’une jalousie maladive, si une rivale s’approche de son mâle, elle devient une véritable guerrière. El­le ne cessera le combat que lorsque l’ennemie sera au tapis.

Elle aspire à une réalisation so­ciale. Le succès est indispensable et elle se donne les moyens de réussir. D’une ténacité certaine, el­le n’abandonne jamais. Elle cherche toujours à se dépasser et ses qualités souveraines lui per­mettent de régner sur son entoura­ge.

Femme ambitieuse, elle est atti­rée par les hommes brillants. Elle a besoin d’un compagnon qui soit à la hauteur, mais qui accepte son tempérament car elle n’est sûre­ment pas une femme docile. Inutile de compter sur elle pour les tâches ménagères, son destin est ailleurs. Mais quelle maîtresse, toujours ai­mante, toujours resplendissante !

Pourtant, une partie souterraine de sa personnalité lui fait parfois aimer les canards boiteux. La posi­tion du Soleil fait penser qu ‘elle a eu du mal à trouver son modèle masculin. Il reste toujours une par­tie d’ombre qui la rend secrète.

Comme il n’y a pratiquement pas d’éléments “Terre” dans son thème, elle a souvent du mal à se relier aux réalités concrètes de la vie. Un malaise intérieur perma­nent subsiste. Elle court après des racines qui n’existent pas. Elle doit alors, plus qu’une autre, affirmer ses vérités puisqu’elles reposent sur une intuition forte. De plus, étant perfectionniste, elle n’est jamais vraiment satisfai­te. Qu’importe, elle repart toujours au combat, rien ne lui faisant peur. Elle peut braver les tabous et dé­fendre une cause perdue. La petite poupée de cire est devenue une femme puissante. Mais cette force est nuancée, car la Balance veille. Il y a une recherche permanente d’équilibre : équilibre du cœur et de l’esprit ; équilibre entre l’extérieur et l’intérieur ; équilibre sur­tout entre les valeurs féminines et masculines de l’être.

Magazine : Ici Paris Magazine
Date : Juillet 1996
Numéro : 2665

France Gall : Minijupes, twist, yéyé et Scopitone

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Minijupes, twist, yéyé et Scopitone
Minijupes, twist, yéyé et Scopitone
Minijupes, twist, yéyé et Scopitone

La France en noir et blanc du général de Gaulle et les mères de famille qui se pâmaient pour Luis Mariano et Tino Rossi ignoraient que ces derniers seraient bientôt relégués au rang de dinosaures …

Eh oui, des millions d’adolescents, issus du baby-boom, allaient rapidement régner sur le pays. Ils s’appellent alors entre eux « les copains », rebaptisent leurs parents du terme peu flatteur de « croulants », vénèrent les « idoles » et fréquentent pieusement un temple voué au dieu rock’n roll : le Golf Drouot …

Là, des garçons à la banane provocante et aux allures de cow-boys chantent leur rage de vivre à la manière d’Elvis, tandis que des filles aux voix acidulées et aux jupes de plus en plus courtes s’intègrent peu à peu à la bande. La célèbre « mini » est dans l’air … Elle fera son apparition en 1965, lors d’un défilé d’André Courrèges, avant d’être vraiment lancée un an plus tard par Mary Quant.

Premier signe avant-coureur de mai 68 et de la libération de la femme, la minijupe, qui fait scandale – même si ces messieurs obser­vent, ravis, cette floraison de jambes nues -, sera très vite adoptée par toutes les copines. Les yé-yé vont tout balayer. Ensemble, ils vont faire vibrer l’Olympia à en casser les fauteuils.

« Ils », c’est Johnny Hallyday, Richard Anthony, les Chaussettes Noires, les Chats Sauvages, Sylvie Vartan, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Frank Alamo, Lucky Bion­do, les Surfs, Michèle Torr, France Gall, Claude François, et tous les autres … Tous ces copains, avec leur musique et leur nou­velle manière de vivre, vont définitivement changer la face de l’Hexagone.

Aujourd’hui, la nostalgie étant ce qu’elle est, les idoles ont pris comme un coup de jeune. Et cet été, SLC Salut les copains -, va réunir sur les petits écrans la génération du clip et celle du Scopitone. Oh, yeah …

Magazine : Ici Paris Magazine
Emmanuelle BACH
Date : Juillet 1996
Numéro : 2661

La musique de Michel Berger va plaire aux Américains

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La musique de Michel va plaire aux Américains
La musique de Michel va plaire aux Américains
La musique de Michel va plaire aux Américains

Elle songe à faire interpréter les chansons de son mari Michel Berger par Mariah Carey ou Whitney Houston

TÉLÉ STAR : En novembre, on vous découvrira à l’Olympia pour la première fois.

FRANCE GALL : Au départ, mon passage sur scène était prévu pour plus tard. Mais je ne pouvais pas attendre trop longtemps pour faire mon métier. Et comme l’Olympia était libre … Je sais que mon public n’aime pas me voir de loin. Ce sera donc mieux qu’à Bercy où j’avais l’impression de manœuvrer un bateau trop gros pour moi !

Vous vous saviez capable de tout contrôler et même de produire votre dernier album enregistré aux Etats¬Unis?

J’ai appris par la force des choses. Je ne pensais pas pouvoir diriger une séance avec des Américains, en parlant très peu la langue et en n’ayant jamais produit un disque. Mais pour obtenir ce que je voulais, il fallait que je m’y mette.

Comment les Américains ont-ils réagi à la musique de Michel Berger ?

Ils ne la connaissaient pas et ils l’ont adorée.

Vous pourriez donc réussir aux Etats-Unis ?

Pour moi, c’est impossible. Mais je suis persuadée que la musique de Michel va plaire là-bas. Je songe à produire un disque de ses chansons interprétées par des artistes américaines comme Mariah Carey ou Whitney Houston.

Vous aimez ce qu’elles font ?

Toutes ces filles sont très bonnes au début puis elles se laissent écraser par leur technique vocale. Moi, je chante beaucoup moins bien, donc je ne suis pas écrasée !

N’avez-vous jamais songé à écrire vous-même des chansons ?

Savoir écrire est un don que je n’ai pas. Et comme j’aime faire les choses bien …

Est-ce que les chansons de Michel Berger ont permis de vous exprimer totalement ?

Il n’écrivait jamais sur le bonheur, il trouvait ça mièvre. Quand il parlait de moi dans une chanson, c’était sous un jour très sensible. Alors les gens ne le savent pas, mais je suis une fille tordante. Attention, je ne fais pas dans le comique troupier mais j’aime les gens drôles.

Pourquoi ne pas devenir comédienne ?

Je n’ai pas envie de jouer un personnage, être quelqu’un d’autre.

Avez-vous déjà pensé changer de métier ?

J’ai essayé à deux reprises, en vain. La première fois c’était au début des années 70, avant de rencontrer Michel Berger. Mais j’étais déjà connue et, vous savez, la célébrité vous empêche de changer de route. On vous reconnaît. Dans les années 80, j’ai failli ouvrir une galerie de peinture mais Michel m’a dissuadée. Il avait raison, j’ai plus d’expérience dans la musique ! Et puis la chanson, ce n’est pas la mine !

Il y a dix ans, vous affirmiez ressentir un malaise à entrer dans la seconde partie de votre vie. Quel sentiment éprouvez-vous désormais?

J’ai beaucoup changé. Aujourd’hui, je démarre une vie sans le poids écrasant du mariage et des enfants. C’était mon idéal comme celui de la plupart des femmes, je crois. Je l’ai fait, c’est une lourdeur en moins!

Ça vous est facile d’être maman ?

Je suis une mère formidable pour les enfants de moins de 10 ans. Les bébés, c’est mon truc. Après, ce devait être à Michel de prendre le relais … Je ne sais plus faire puisque je n’ai pas eu d’adolescence. Alors j’apprends peu à peu. Mais je crois que mes enfants sont contents de m’avoir pour mère.

Magazine : Télé Star
PROPOS RECUEILLIS PAR OLIVIER CABRÉRA
Date : Juin 1996
Numéro : 1030

Elles ne les oublieront jamais …

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Elles ne les oublieront jamais ...
Elles ne les oublieront jamais ...

Un homme disparait et le monde s’écroule … Surtout quand cet homme était un “grand monsieur”, un artiste de génie, un dieu de la F1, un virtuose de la musique.

Avec ce compagnon, elles formaient un couple de légende. Sous son regard attentif, elles ont évolué, se sont métamorphosées en splendides créatures, se sont réalisées dans leur vie et dans leur art.
Ces hommes avaient du charisme, elles en ont retiré une nouvelle force. Aujourd’hui, elles continuent. Sans eux.

France Gall & Michel Berger

“Dans ma vie, je n’ai que deux choses : l’amour et la musique. Quand j’ai perdu l’amour, il m’est resté la musique”.

Pour moi, il ne s’agit pas d’oublier. Mais quand Michel est mort, j’ai essayé de faire son deuil le plus vite possible, confie-t-elle au magazine Elle. Aujourd’hui, j’arrive à y penser sans avoir un coup de poignard dans le cœur. » Après un an d’exil à Los Angeles, où elle a enregistré un disque, France, composé de chansons du compositeur, elle revient. Cet été, elle s’installera dans leur maison de Ramatuelle, celle où Michel a été terrassé par une crise cardiaque, un après-midi d’août 1992.

“J’attends avec impatience le premier été où j’y serai bien”. Michel disait qu’elle était une “réaliste optimiste”. Il est temps pour elle de lui donner raison.

Jane Birkin & Serge Gainsbourg

“Je fais des concerts pour Serge, mais le plaisir d’être sur scène, c’est le mien”

“J’étais sa muse, sa Lolita, sa pute, sa libertine”, dit-elle. Pendant quinze ans, le couple insolent formé par l’Anglaise ingénue et le compositeur cynique a défrayé la chronique. Un duo de choc qui s’est défait au début des années 80. Sans se détruire complètement. Aujourd’hui,
Jane chante Gainsbourg pour toujours. “Je me sens un peu comme son héritière. Je ne pourrais pas chanter les chansons de qui que ce soit d’autre tant que je n’aurai pas épuisé les siennes.”

Elle a choisi quinze chansons de “l’homme à la tête de chou” et enregistré Versions Jane en hommage à celui qui, “par-delà” la mort, continue à me porter bonheur.

Magazine : Voici
Date : Juin 1996
Numéro : 449

Godard, de France Gall à Mozart

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Godard, de France Gall à Mozart
Godard, de France Gall à Mozart

Le clip réalisé par Jean-Luc Godard pour la chanson “Plus haut” de France Gall n’est pas un clip.

C’est un tableau qui bouge, une œuvre d’art qui parle, qui écrit “Oh !” quand elle chante “haut”.

C’est le cinéma de Jean-Luc Godard qui connaît sa musique. Du cinéma “alimentaire” – il n’a pas tourné ça bénévolement – mais qui ne se digère pas plus facilement que du Godard habituel. C’est élaboré, travaillé. C’est beau et ça met la barre très haut. Oh!

Godard n’en est pas à sa première chanteuse “yéyé”. Déjà Chantal Goya jouait dans « Masculin-Féminin» où passait Françoise Hardy. Godard n’en est pas à ses premières stars issues de la génération rock : il a filmé les Rolling Stones dans “One plus one” et fait jouer Johnny Hallyday dans “Détective”.

Godard aime la musique, et celle du « Mépris », la plus belle de l’un de ses plus beaux films, signée Georges Delerue, figure dans la bande originale du “Casino” de Martin Scorsese. Quant à son prochain film, qu’il termine actuellement et que l’on verra à la rentrée, Godard a décidé de l’intituler “Mozart for ever”. Godard pour toujours …

Magazine : Le Parisien
Date : Juin 1996
Numéro : 16097

France Gall : “je n’ai pas envie de me cacher si je peux connaitre à nouveau le bonheur”

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Je n'ai pas envie de me cacher si je peux connaitre à nouveau le bonheur
Je n'ai pas envie de me cacher si je peux connaitre à nouveau le bonheur
Je n'ai pas envie de me cacher si je peux connaitre à nouveau le bonheur

France Gall chante Michel Berger dans un disque émouvant et raconte sa vie avec ses enfants après un long exil aux Etats-Unis

France Gall : “Maintenant, je vais bien …”

Jean-Luc Godard tourne en Suisse, près de chez lui, au bord du lac Léman, le premier clip de sa carrière. C’est à France Gall, et à la chanson de Michel Berger « Plus haut », qu’il a dit oui. « Plus haut », que France a choisi pour premier extrait et pour titre phare de son nouvel album, entièrement enregistré aux Etats-Unis, commence par ces mots : “Celui que j’aime est dans un monde plus haut”. Une émotion à fleur de peau, pareille à celle qui ressort de l’interview qu’elle a donnée à « Spécial Télé », à son retour des Etats¬Unis, où elle s’est exilée depuis plus d’un an.

D’abord parce qu’on ne vous a pas vue depuis longtemps, ensuite parce qu’on se souvient de vos graves ennuis de santé, comment vous portez-vous ?

Maintenant, je vais bien.

Votre retour est lié à la sortie d’un nouvel album consacré aux chansons de Michel Berger. En exergue du disque, vous écrivez : « J’allais pas lâcher comme ça, même s’il était mort ». Lâcher quoi ?

Sa musique, son œuvre. C’est le patrimoine qu’il nous a légué, à moi, à ses enfants et au public. Dans les chansons de Michel, je me sens chez moi.

Vous m’avez dit un jour, qu’après la mort de Michel, faire de la scène vous avait permis de renaître. Comment, depuis un an et demi, avez-vous pu vous en passer ?

Après la renaissance, il reste à vivre. Et ma vie n’est pas sur scène. Même si, face au public, l’amour est là, réconfortant, comme un résultat immédiat.

N’avez-vous pas eu peur que ce soit, pour vos enfants, une rupture de plus ?

Je ne serais jamais partie s’ils ne l’avaient pas souhaité. Mais ils le désiraient comme des fous. Raphaël voulait être américain et Pauline, bilingue ! On partageait tous les trois une envie de changer de paysage.

Et alors ? Ils sont revenus bilingues?

Raphaël, c’est moyen. Mais Pauline, tout à fait.

Et la solitude, vous ne la redoutiez pas ?

Nous sommes partis sans peur, sans se poser de questions. Nous sommes arrivés un jour de décembre dans cette grande maison vide qu’avait habitée Doris Day, et l’aventure a commencé. Je mentirais si je vous disais que le réveillon a été le plus heureux de notre vie. Nous ne connaissions personne. Nous nous retrouvions à l’autre bout du monde et nous trouvions les Américains aussi différents que des Chinois. On savait qu’il nous faudrait un temps d’adaptation. On se sentait protégés par notre volonté commune.

A Los Angeles, comment s’organisait l’existence ?

D’une façon très régulière. Beaucoup plus qu’ici, où c’est toujours un peu le chantier ! Là-bas, tout est programmé. Il y a peu de place pour l’inattendu. Toute la semaine, les enfants allaient au lycée français et moi, au studio. Huit heures par jour … comme au bureau ! Le week-end, on allait à Venice, au bord de la mer. On faisait notre petit sport : patins, basket. On déjeunait toujours dans le même restaurant, puis je me faisais masser le dos sur la plage devant tout le monde. C’était nouveau pour moi de vivre comme ça, en liberté, protégée par l’anonymat.

Vous aviez amené là-bas vos affaires, vos meubles ?

Des malles entières, oui. Je voulais apporter un peu de mon décor. Des tonnes de vêtements, notamment. Totalement inutiles d’ailleurs, car nous n’avons porté que ceux achetés sur place (rires). Pour les meubles, nous avons tout loué là-bas. Chacun s’est créé son univers. La chambre de Raphaël était toute noire, celle de Paulin toute blanche.

En juillet, comment avez-vous vécu votre retour en France?

Nous étions plutôt contents de rentrer mais, une fois arrivés nous avons trouvé que tout était un peu … petit. L’espace, les arbres les couleurs pastel, la végétation somptueuse, avaient disparu. Heureusement, les vacances nous ont permis de retrouver tout ça.

Dans votre maison du Midi où vous avez connu l’horreur arrivez-vous à y vivre sereinement?

J’aime cette maison. Elle une âme. Une vraie. Mais il faut avouer que je n’y ai pas encore passé un été réussi. C’est la saison bannie, celle du pire souvenir. J’attends avec impatience le premier été où je m’y sentirai bien.

Aujourd’hui, vous êtes amoureuse?

Seul le temps répondra cette question. Il y a trois ans et demi que Michel est parti. Je n’ai pas envie de me cacher si je peux avoir du bonheur avec quelqu’un mais il faut de la patience pour savoir si cette personne est devenu essentielle.

Comment vos enfants réagiraient-ils face à un nouvel amour ?

Chaque enfant réagit différemment. Surtout s’il s’agit d’un garçon et d’une fille. L’important, c’est d’être la plus heureuse possible pour les aimer le mieux possible. Et puis, un nouvel amour ne chasse pas le précédent. A 20, 30 ans, on aime pour construire. Plus tard, quand tout est déjà construit, on aime pour retrouver une certaine … légèreté, se reposer un peu et vivre sa vie de femme.

Aujourd’hui, France, comment voyez-vous votre futur ?

Je ne sais pas ce que je vais faire dans l’avenir et je m’en vante. J’ai appris que s’y projeter ne servait à rien et que la vie se moquai bien de mes projets. Alors, et cela me change un peu, je me contente de vivre dans le présent.

Trois ans et demi après le départ de Michel, outre ses chansons, que vous reste-t-il de lui?

Tout ce qu’il m’a donné. Notamment la force qui m’anime.

Magazine : Spécial Télé (Belgique)
Propos recueillis par Alain Houstraete-Morel
Date : Juin 1996
Numéro : 73

Paroles de “Plus haut” et carnet intime

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Paroles de la chanson Plus haut de France Gall et carnet intime
Paroles de la chanson Plus haut de France Gall et carnet intime

Paroles de la chanson Plus haut de France Gall et carnet intime

Paroles et musique : Michel Berger. Copyright : 1980 by Editions Musicales Colline. Photo : Terrasson. Réalisation : Daniel Beaucourt.

Carnet intime :
• Pseudo : France Gall
• Balance ascendant Balance
• Situation de famille : deux enfants, Pauline (17 ans) et Raphaël (13 ans).
• Lieu de résidence : entre Paris, Dakar et Los Angeles.
• Elle déteste : le sectarisme.
• Sport préféré : le tennis.
• Chanteurs et musiciens préférés : Randy Newman et Stevie Wonder.

Projets : Une série de concerts au Zénith de Paris et une tournée en France vers le mois de mars 1997. Prépare également une émission spéciale pour TF1.

Derniers albums :
• « Le Tour de France » enregistré en public (WEA, 1988).
• « Double jeu » avec Michel Berger (WEA, 1992).
• « Simple je » double album enregistré à Bercy en 1993 (WEA, 1994).
• « France » (WEA, 1996).
• Plusieurs compilations dont « 1963/1968 » (Polygram distribution, 1992) et le double CD « Les années musique » (WEA, 1990).

Adresse : C/O WEA, 102, avenue du Président-Kennedy, 75016 Paris.

Magazine : Télé Poche
Date : Juin 1996
Numéro : 1581

1ère partie de la disco de France Gall 1963 – 1996

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Ex-yéyé girl Gainsbourienne, France Gall a passé ses années 60 aux côtés de Serge Gainsbourg, mais aussi de Claude François ou Julien Clerc.
Ex-yéyé girl Gainsbourienne, France Gall a passé ses années 60 aux côtés de Serge Gainsbourg, mais aussi de Claude François ou Julien Clerc.

Ex-yéyé girl Gainsbourienne, France Gall a passé ses années 60 aux côtés de Serge Gainsbourg, mais aussi de Claude François ou Julien Clerc.

Elle ne rencontrera Michel Berger qu’en été 1973.

Aujourd’hui elle rend hommage à ce dernier avec un nouvel album “France”, sur lequel elle reprend, entre autres, “Message Personnel”, de Françoise Hardy. A cette occasion, Platine vous offre sa discographie française en 45 tours, avec dans ce numéro, les années Philips.

Partie 1 / Partie 2 / Partie 3 de la discographie de France Gall par Platine magazine.

Magazine : Platine Magazine
Date : Mai 1996
Numéro : 31